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Ouverte fin avril rue Fondaudège, l’agence Viagimmo de Bordeaux surfe sur un marché en croissance annuelle de 5 %,

Viager, une piste à suivre

MARCHÉ

De plus en plus prisée avec la hausse des prix, cette solution peut servir les intérêts du vendeur comme de l’acheteur. Explications

Source de fantasmes ou victime d’une mauvaise image, la vente en viager connaît pourtant un regain d’intérêt en France. Ce marché de niche, qui concerne seulement 5 000 transactions par an selon les chiffres 2018 du baromètre IEFV (Renée Costes Viager), connaît une croissance de 5 % par an, porté par le vieillissement de la population et la hausse des besoins des seniors pour financer leur retraite, voire leur maison de retraite.

À Bordeaux, l’étude de Maître Gauthier ne réalise chaque année qu’une cinquantaine de viagers sur environ 4 ooo transactions. « Cela reste un choix intéressant, même si c’est politiquement in correct, puisqu’il s’agit de parier sur le décès de quelqu’un », relatet-il.

Il n’en reste pas moins que ce mécanisme offre une solution à deux types de populations : des personnes isolées, sans enfants ou dont les liens familiaux sont très distendus, qui veulent maintenir leur niveau de vie et mettent leur maison ou appartement en viager occupé, ce qui leur permet de financer des voyages, des sorties, etc. ; le second profil concerne des personnes surendettées, ou qui ont du mal à joindre les deux bouts, et qui doivent passer par cette solution pour rembourser leurs dettes tout en restant dans leur logement.

Libre ou occupé
Un choix qui résulte donc souvent de situations difficiles, puisqu’au final, le viager aboutira à une sortie du bien du patrimoine familial.
Le mécanisme est assez simple : le vendeur (ou crédirentier) cède son bien moyennant le paiement par l’acheteur (débirentier) d’un bouquet de départ puis d’une rente fixée selon un barème très précis.

Dans le cas d’un viager libre, le bien est disponible pour le débirentier, qui peut l’occuper ou le mettre en location dès la vente validée. Dans le cas d’un viager occupé, cas de loin le plus fréquent (environ 90 % des transactions), le vendeur reste chez lui et l’acheteur devra attendre son décès pour obtenir la jouissance du bien. À noter que dans ce cas, il est bon de prévoir la possibilité d’un rachat ultérieur en cas de départ du vendeur en maison de retraite, pour pouvoir bénéficier de l’usufruit plus tôt. Sinon, le crédirentier pourra mettre en location et percevoir des loyers sur un bien que le débirentier devra lui même entretenir.

Autre élément sur lequel il convient d’être vigilant : la succession. En fonction des situations, celle-ci peut s’avérer longue, le débirentier se retrouvant avec un bien inexploitable tant que la succession n’est pas réglée… Mais au final, le choix du viager peut être une bonne affaire sur un marché immobilier dont les prix sont devenus très élevés. À Bordeaux, l’agence Viagimmo vient d’ouvrir me Fondaudège pour surfer sur l’engouement actuel.
Une autre solution pour se lancer sur ce type d’opération : le viager mutualisé, qui fait intervenir des institutionnels pour racheter les biens ou des groupes d’investisseurs rassemblés en société civile immobilière (SCI), gommant la relation directe et parfois morbide avec le débirentier.

 

Source : Sud Ouest

Date : 27 Août 2019

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